28/07/2013

Léonard de Vinci n'aimait pas le hasard


L'argumentaire de cette page se propose de prendre en quelque sorte le problème à l'envers :

- sans envisager à priori qu'il puisse exister "quelque part" dans ses carnets une preuve du passage de Léonard de Vinci dans les Corbières (hypothèse née d'une étude de son oeuvre peint)

- sans avoir eu la possibilité fortuite, d'un "regard de travers" reproduisant naturellement les conditions techniques de l'anamorphose, de réaliser que ce croquis dissimulait la silhouette du Bugarach

aurait-il été possible de réaliser que ce dessin dissimulait la silhouette occultée d'une vraie montagne ?

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Dans les carnets de Léonard de Vinci ce dessin d'une montagne n'avait à ce jour jamais pu trouver sa correspondance dans la réalité.

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A défaut donc de pouvoir comparer avec la vision directe du modèle en pleine nature que l'artiste avait eu un jour sous les yeux on ne peut à ce stade que tenter d'analyser les indices présents aussi objectivement que possible.

1. L'artiste avait de sa propre main porté des inscriptions en divers endroits du tracé. L'une d'elles cependant, sur la gauche de la ligne de crête, apparaît nettement plus significative au dessus d'un piton rocheux.

En quelque sorte une petite colline au sommet de la grande montagne.

DETAIL CRETE.PNG


2. Alors que partout ailleurs le tracé paraît ferme et direct un détail se montre au contraire empreint d'une forme d'hésitation pour ce qui est de son graphisme.

Or il s'agit précisément de la petite colline surmontée d'une inscription.


Ces deux indices superposés nous invitent à envisager, quelle que soit l'identité de cette montagne, qu'un lieu précis sur sa silhouette semblait avoir pour objet d'aimanter notre attention.BUGARACH,LEONARD,VINCIIl conviendrait donc pour commencer de porter notre analyse sur chacun d'eux séparément. Si le plus captivant à priori des deux éléments serait certainement le fait de cette mystérieuse inscription commençons cependant par le second point.

 

A. LA PETITE COLLINE SUR LA CRÊTE

L'objet graphique en lui-même de cette petite colline nous montre la présence de deux niveaux de hauteurs différents. Appelons-les, sans caractère de hiérarchie à quelque titre que ce soit, "niveau 1", pour le plus bas, et "niveau 2", pour le plus haut.

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Cette manière de "bégaiement graphique" présenterait ici tous les signes soit d'une reprise, en vue de clarifier avec une précision accrue un élément de détail sur la crête, soit d'une correction de tracé à la suite d'une première intention mal appréciée au vu de la réalité que nous ne connaissons pas mais que l'artiste lui avait eue sous les yeux. 

Dans les deux cas, reprise de confirmation ou rattrapage d'erreur, du fait que le tracé de sanguine originel ne pouvait être techniquement annulé par l'artiste, rien ne semble permettre de préciser dans quel ordre chronologique s'est déroulé le scénario de l'opération. Et donc rien ne permettrait de préciser lequel des tracés 1 ou 2 est en définitive conforme à une réalité que quoiqu'il en soit nous ne pouvons connaître puisque aucun spécialiste au monde, depuis cinq siècles, n'a été en mesure de retrouver le modèle du dessin. A ce stade cet "objet graphique" à double niveau de hauteur relativement au volume de la montagne entière ne représenterait cependant qu'un détail parmi d'autres. 

Un autre élément maintenant sur le dessin devrait pouvoir nous aider à précise notre observation. En effet sur presque toute sa longueur de la ligne de crête la direction générale de celle-ci se voit doublée juste au dessus d'une seconde ligne plus discrète.

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Or cette ligne traverse de part en part notre objet graphique. On comprend pourtant facilement qu'il s'agit d'un simple tracé préalable destiné à définir avant même l’exécution du dessin les proportions d'ensemble de la représentation de façon à ce qu'une fois l'attention dédiée aux détails cette forme générale soit respectée.

On pourrait cependant s'étonner de cette précaution qu'aurait prise Léonard de Vinci pour la représentation d'une simple montagne. Ce jugement en première analyse se voit par ailleurs renforcé par le fait que dans tous ses autres dessins de montagnes, dans ses carnets, par ailleurs aux profils tout aussi complexes voire davantage, JAMAIS cette précaution n'avait été prise. 

Quoiqu'il en soit pour ce qui est maintenant de notre détail il est clair (comparer avec d'autres points où cette limite de contention a été respectée) qu'ici le niveau 2 le plus haut dépasse nettement au dessus de cette ligne. Tout indiquerait donc que le niveau 2 aurait précédé le 1, puis que la main de l'artiste soit revenu à cet emplacement dans un deuxième temps pour effectuer la réparation en dessinant une petite colline plus modeste, dont on devrait juger par conséquent qu'elle soit cette fois fidèle à la réalité observée par l'artiste. Pour autant resterait à comprendre comment en première intention Léonard de Vinci ait pu commettre une telle - et unique - erreur. Car en l’occurrence ce niveau 2 erroné aurait tout de même atteint une hauteur double de celle de ce niveau 1 dans un deuxième temps repositionné en accord avec la ligne de contention. 

Mais l'analyse ne s'arrête pas ici. 

En effet si on étudie ce tracé 2 on peut observer au niveau de chacune de ses deux pentes latérales une rupture de continuité. Précisément ces absences de solution de continuité se situent d'une part au même niveau de hauteur, ce qui vient à l'encontre de la possibilité d'un hasard, mais plus encore se positionnent exactement à mi-hauteur de ce tracé 2.

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Une hypothèse se fait alors jour. Ce fait ne laisserait-il pas entendre que ce tracé 2 ait été exécuté avec un certain degré d'attention, et non avec cette précipitation tout d'abord envisagée qui en première intention aurait généré une erreur ?

Et dans ce cas ne peut-on envisager que ce tracé 2 dans sa forme et son échelle ne résulte en réalité d'une intention précise ? Ce qui reviendrait à dire que sa définition ait alors pu ne pas être une première intention, mais une seconde.

En d'autres termes la première intention se serait donc portée en réalité sur le niveau 1, le plus petit. Celui par ailleurs qui respecte parfaitement cette ligne de contention que l'artiste, fût-ce si paradoxalement, avait pris utilement la peine (voir le respect de cette limite par ailleurs sur la ligne de crête) de fixer avant même de s'atteler aux détails. 

Et de fait un nouveau regard porté maintenant sur l'objet graphique à la lumière de cette observation, montre qu'un autre scénario paraîtrait plus logique. Léonard aurait ainsi dessiné le niveau 1 (conforme à la limite prévue) "avant" le niveau 2. Lequel niveau 2 apparaît nettement comme positionné "par dessus" la forme en clocheton du niveau 1, coiffant en définitive celui-ci à son sommet plus qu'il ne le recouvre entièrement.

Or si le niveau 2 avait été réalisé "après" le niveau 1 cela ne peut avoir que deux explications possibles. 

Soit effectivement c'est le niveau 1 qui est cette fois erroné par rapport à une réalité, et le niveau 2 par surélévation serait donc venu corriger l’erreur ; mais dans ce cas reste le paradoxe la ligne de contention n'ait pas joué son rôle puisqu'il y a de fait transgression

Soit le niveau 1 est bien conforme dès la première intention à la réalité, et la transgression résulte dans ce cas d'une intention délibérée ; autrement dit ici il serait question de la représentation volontaire d'un "artefact".

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Mais maintenant ne faut-il pas prendre conscience qu'à la base de cette construction à deux étages, existe aussi un niveau 0 ?

Or si on analyse finement le tracé de ce "niveau plancher" il semble bien qu'il s'inscrive cette fois en continuité directe de la ligne de crête "avant" et "après" l'irruption de cet objet graphique. En d'autres termes le niveau 0 aurait donc été "premier", et exécuté dans l'immédiateté du tracé initial de la ligne de crête.

Ensuite serait venu le niveau 1 atteignant la ligne de contention.

Enfin le 2 transgressant résolument cette limite à priori à ne pas franchir.

Sur l'ensemble du processus de ce scénario foncièrement "évolutif", en deux voire trois temps successifs, se dégage en définitive l'idée non pas d'une hésitation, ni de rattrapages d'erreurs, mais d'un construction graphique résultant de la mise en oeuvre d'un processus mental. 

 

A ce stade la seule chose que l'on puisse dire de façon certaine est que décidément à cet emplacement de la ligne de crête Léonard de Vinci semblait avoir fait preuve d'une certaine "difficulté" apparente à prendre position. Ce qui indiscutablement en soit pose question. Bien entendu toutes ces interrogations serait-elles vite résolues si nous connaissions le modèle qui depuis cinq siècles attend toujours quelque part dans la réalité.

Mais il faut se souvenir maintenant - comment passer à côté de ce fait - que l'artiste avait "écrit quelque chose " de sa propre main au dessus précisément de cet objet de toutes de toutes les incertitudes. 

 

B. L'INSCRIPTION

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A ce jour il n'existe à ma connaissance aucune publication proposant une traduction pour cette inscription. Comme tout un chacun peut le faire - malgré des difficultés rencontrées à cause des caractères difficilement déchiffrables de cette calligraphie même en employant un miroir (du fait de l’écriture spéculaire de Léonard de Vinci) - il est techniquement possible de finir par aligner et déchiffrer individuellement les 6 caractères successifs du "mot" que l'artiste avait ainsi pris la peine de nous écrire au dessus de l'objet graphique dont il est question sur son dessin.

Or ce mot - que je laisse à chacun le plaisir de découvrir par lui-même avant d'en proposer la solution dans une note à venir du blog - est en réalité en mesure de nous délivrer pas moins de 3 informations simultanées s'inscrivant chacune à un niveau spécifique d'interprétation.

1. Un niveau que je qualifierai de "stratégique".

Il sera question en ce sens du plus grand des secrets que Léonard de Vinci s'était donné pour objectif autant de dissimuler que de sauvegarder dans son oeuvre entière.

2. Un niveau "tactique", destiné avec un "humour" proprement à couper le souffle (au sens propre comme au sens figuré et de toute évidence efficace) à dévier les regards inquisiteurs qui en son temps auraient pu se pencher d'un peu trop près, comme nous le faisons nous-mêmes cinq siècles après, sur des détails étranges portés sur la ligne de crête de son dessin.

3. Enfin un niveau "technique", celui que nous allons prendre en compte ici pour commencer.


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Encore une fois ces trois niveaux superposés s'appliquent à un seul et unique mot de six lettres. Une fois celui-ci déchiffré il convient de préciser que même en florentin de la Renaissance, qui n'est pas si éloigné de l'italien d'aujourd'hui, ce mot demeurera certainement énigmatique encore, tout en évoquant probablement, à une lettre près, quelque chose de connu à certains. Or il sera nécessaire de faire appel à un document ancien datant du 13ème siècle pour comprendre que ce mot n'est que la forme originelle du nom d'un lieu aujourd'hui parfaitement connu. Mais comme précisé ci-dessus attention à ne pas tomber dans la chausse-trappe du niveau tactique, si l'on veut accéder aux profondeurs révélatrices, et pour le moins surprenantes, du niveau 1, fondamental.

Alors puisque nous en sommes encore au simple niveau technique, ce mot une fois remis dans son contexte d'époque, non pas à la Renaissance mais quelques siècles encore plus tôt, nous délivrera un message sous la forme d'une "histoire" proprement dantesque dont il conviendra d'extraire l'essence sous l'apparence d'une forme liée à un nombre.

Il s'agit en l’occurrence d'une étoile régulière à 6 branches.

Il n'est pas question ici cependant en première intention d'un symbole lié à la culture hébraïque même si effectivement se profile en arrière-plan un contexte "biblique" très concret.

Il sera temps dans ce blog d'y revenir en détail, mais au terme d'une analyse portée sur le sens au niveau technique de ce mot de six lettres positionné juste au dessus de notre objet graphique, on doit considérer que Léonard de Vinci nous suggérait de lui substituer un autre mot en quelque sorte sous-entendu.

Ce mot est MACROCOSME. 

 

Il nous reste maintenant à rassembler les éléments recueillis séparément : 

1. Un objet graphique montrant par dessus un niveau plancher deux niveaux de positions successifs, à priori dans le sens du plus petit au plus grand, et avec pour coefficient multiplicateur le nombre 2.

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2. Un concept de Macrocosme s'inscrivant dans un discours philosophique, en rapport avec le Pythagorisme, que d'aucuns à travers une acceptation ésotérique pourraient trop superficiellement (Léonard détestait les fantasmagories pour leur préférer un imaginaire dont il faisait l'agent éclaireur de ses capacités prospectives) considérer comme étant de de nature fantasmagorique.

Dans la réalité de la Renaissance cependant ce concept se reliait aux recherches sur le Corpus Hermeticum qui à travers Marsile Ficin puis Pic de la Mirandole, ami de Léonard, sans compter un certain Cardano bien connu aussi de l'artiste mais certainement dans un contexte plus obscur, ne pouvaient à cette époque même et de par ces mêmes protagonistes que faire écho à un texte mythique d'Hermès Trismégiste. Si Hermès était la divinité archétypale des cairns qui sur la crête des montagnes désignait aux voyageurs perdus les passables possibles, le Trismégiste quant à lui symboliquement assimilé à un Moïse retrouvant la Table au sommet d'une MONTAGNE, aurait après le Déluge retrouvé la vallée du Paradis terrestre et avait laissé son enseignement à Orphée puis Pythagore) qui n'était autre que la Table d'émeraude :

Le haut est comme le bas, et inversement, pour faire les miracles d'une seule chose.

Un écho moins fortuit que l'on pourrait croire au Notre Père chrétien : "sur la terre comme au ciel". Avec pour objet de relier le "petit", autrement dit l'homme, au plus "grand", à savoir l'univers.

Le fond même du discours de la Table d’Émeraude est fondé sur la relation intime qui unit la partie au tout, soit (par exemple) l'individu en tant que MICROCOSME à l'univers MACROCOSME. C'est ici qu'il faut rappeler, mais nous y reviendrons, que dans ses propres écrits dans ses carnets Léonard de Vinci comparait directement les montagnes aux êtres vivants, et nous verrons comment cet élément se relie aux niveaux d'interprétations stratégique mais aussi tactique de l'inscription.

Ainsi dans notre cas ce fait lié aux montagnes ne peut que nous suggérer maintenant - ces préambules nécessaires ayant été faits - de tenter de comprendre comment une idée de MACROCOSME (le niveau technique de l'inscription) peut ici se relier à un objet graphique dont la construction au sommet d'une montagne sous la forme de deux petites collines imbriquées l'une dans l'autre, suggérerait en définitive l'idée d'une évolution entre deux niveaux de hauteur. Plus exactement dans un rapport 2.


Ce qui est petit est comme ce qui est grand. Et inversement.

Donc...

Ce qui est grand est comme ce qui est petit.

Dit autrement :

La montagne... c'est comme la colline.

Or que faisait la colline ?

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Du niveau 1 au niveau 2 : 

la colline grandissait en hauteur du double de sa hauteur initiale, .

Sans bien sûr toucher à la largeur. Faisons-le.

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 Cette montagne existe.

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Elle se trouve dans le sud-ouest de la France où Léonard de Vinci selon les livres n'est jamais allé, là où rencontrent la Haute Vallée de l'Aude et les Hautes Corbières.

 

Le Pic de Bugarach.

 

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Ici une photo montrée avec l'aimable autorisation du responsable du site :  aquayoup.123.fr/ 

Bien sûr l'objet graphique de la petite colline n'est dans le dessin qu'un pur artefact, 

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en tout cas dans sa version 2 au niveau le plus élevé qui ne faisait que désigner le niveau d'accroissement qu'en sympathie avec cet artefact microcosmique il convenait de communiquer au Macrocosme de la montagne dessinée, en prenant au mot le message que Léonard de Vinci nous transmettait dans son carnet de voyage, à travers une petite, subtile, et décisive métaphore microcosmique qui parce qu'un artiste doit nécessairement rencontrer son modèle, prouve maintenant que les deux silhouettes fusionnent que cet artiste était venu jusqu'ici.

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Mais après avoir réveillé sur ce dessin la vraie forme de la montagne, grâce à l'antidote d'un sommeil de cinq siècles que l'artiste lui-même sous la forme d'une petite capsule à double détente sur la crête, nous avait discrètement laissée, alors une fois vérifié que l'anamorphose :

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n'était en rien une fantasmagorie puisque Léonard en était ni plus moins l'inventeur dans l'art occidental... le chemin ne s'arrête pas au pied de la muraille.

Car après l'inscription, après la métaphore graphique de l'artefact, deux éléments destinés à attirer notre attention puis à mettre en branle notre capacité à déverrouiller un code, un regard attentif montrera maintenant qu'il y avait encore un autre indice dans les parages de l'artefact.

A peine perceptible cette fois.

Un petit trait vertical positionné exactement au droit de l'artefact surmonté de l'inscription. 

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La question est de savoir s'il est possible qu'un tracé PERPENDICULAIRE à celui de la ligne de crête qu'il vient croiser à angle droit à cet emplacement peut résulter d'un hasard.

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Si maintenant on consulte une carte de randonnée au 25000ème dont se servent aujourd'hui les randonneurs on vérifiera que cet emplacement est celui où passe l'unique chemin du Bugarach, et que cet emplacement est le seul passage sur la crête.

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Une crête par ailleurs longue de plus d'un kilomètre.

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Peut-on raisonnablement penser qu'il s'agisse d'un hasard ?

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Jean-Pierre PERINI

Celui qui a tracé cet indice sur la crête, n'avait-il pas en définitive juste "coché" un passage nous invitant ni plus ni moins à le suivre jusque là-haut ?

Faut-il suivre cette invitation ?... ou continuer à passer devant la montagne sans même un regard sur la crête et errer quelques siècles encore dans la plaine en se lamentant de ne pouvoir retrouver la trace du plus vieux secret de notre civilisation ?

 

Jean-Pierre PERINI

27 Juillet 2013



Commentaires

Bonjour,
Et la suite? Y êtes vous allé ? Y a t il sur place un nouvel indice? Et s'il n'y a rien, la vue à cette endroit a t elle un quelconque intérêt?
Ne me laissez pas comme ça...
Bonne journée à vous...
Caroline

Écrit par : Caroline Héas | 25/07/2014

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